Vous payez deux fois le même client
Il tape le nom de votre hôtel sur Google, et réserve quand même sur une plateforme : l’encart affiché juste à côté l’envoie là-bas. Vous payez une commission sur un client qui vous cherchait déjà.
Remplissez vos chambres sans laisser filer votre marge
Un seul interlocuteur pour votre site, vos campagnes et votre fidélisation, à honoraires fixes. Vous remplissez vos creux, et vous ne payez aucune commission sur vos réservations directes.

Gratuit et sans engagement, au téléphone ou en visio : on regarde où partent vos réservations et ce que le direct peut récupérer. Pour les hôtels indépendants dont les plateformes font la majorité des nuitées.
7 ansd’expertise digitale
Prix affichés
Sans engagement
Aucune commission sur vos réservations
La vidéo

Gratuit et sans engagement, au téléphone ou en visio.
Le problème
Le week-end affiche complet, la semaine reste creuse, et la marge n’est pas là. Quatre mécanismes, invisibles au quotidien, en sont la cause.
Il tape le nom de votre hôtel sur Google, et réserve quand même sur une plateforme : l’encart affiché juste à côté l’envoie là-bas. Vous payez une commission sur un client qui vous cherchait déjà.
La plateforme garde le client : elle lui écrit, elle le fera revenir chez elle. Vous récupérez son email à l’arrivée, mais sans base derrière, il ne sert à rien.
Des voyageurs cherchent un hôtel dans votre ville pendant que vos chambres restent libres. Ce sont les plateformes qui captent ces recherches, jamais vous.
Le trafic arrive et repart réserver ailleurs : rien ne donne de raison de réserver en direct. Les plateformes ne vous battent pas sur l’expérience, elles vous battent sur la clarté.
Ces mécanismes se renforcent : sans site qui convertit, l’acquisition remplit un seau percé ; sans direct, la fidélisation profite aux plateformes.
Un hôtel qui remplit ses chambres devrait en garder la marge. Reprendre le direct, ce n’est pas faire la guerre aux plateformes : c’est arrêter de payer une commission sur les clients qui vous appartiennent déjà, et bâtir une clientèle qui revient d’elle-même.
Le Système MSD
Chaque étape prépare la suivante : on ne lance pas l’acquisition avant que le site convertisse, ni la fidélisation avant que le direct tourne.
On regarde où partent vos réservations, ce qu’elles vous coûtent et ce que vous ne captez pas encore. Vous repartez avec un chiffre et trois actions, que la suite se fasse ensemble ou non.
On reprend en main votre site, ou on en crée un nouveau si c’est nécessaire, avec le suivi installé et les bases pour être trouvé. On ne remplace pas votre moteur de réservation : on l’intègre au site et on le relie à Google, pour que votre tarif direct s’affiche avec la mention « Site officiel », en face de celui des OTA.
Chaque mois, on va chercher des voyageurs qui ne vous connaissent pas encore, là où ils cherchent un hôtel sans taper de nom. Votre site reste vivant, votre visibilité progresse, et ceux qui repartent sans réserver sont relancés.
Chaque client entre dans votre base. On lui demande son avis après le séjour, et on lui donne une raison de réserver son prochain séjour en direct. Chaque retour par vous, c’est une commission en moins.
Ce qu’on fait
Les groupes hôteliers ont quelqu’un dont le métier est de faire réserver en direct. Vous, vous avez un site, deux extranets et personne pour s’en occuper. Vos prix et vos disponibilités restent entre vos mains : on s’occupe de ce qui fait réserver chez vous.
Selon votre point de départ, facturé à part de l’accompagnement.
Conçu pour faire réserver, pas pour être joli : pensé pour le téléphone, chaque page mène au moteur.
Celui que vous avez déjà, intégré au site et relié à Google : votre tarif direct face à celui des OTA.
Services, room service et demandes sur le téléphone de vos clients, sans rien télécharger.
Le suivi installé et les bases techniques posées : on sait d’où viennent les visiteurs et lesquels réservent.
Compris dans l’accompagnement, sans commission sur vos réservations.
Sécurité, sauvegardes, contenu tenu à jour.
Sur votre nom, votre ville et vos périodes creuses.
Présent là où les voyageurs comparent les prix.
Votre fiche Google et vos pages travaillées pour ressortir.
Cité quand un voyageur demande un hôtel à une IA.
Ceux qui ont quitté votre site sans réserver reviennent.
Instagram et Facebook, là où votre établissement se raconte.
Vos clients reviennent en direct, sans commission.
Les avis sollicités après le séjour, et publiés là où ça compte.
Ce que chaque canal coûte et rapporte, commenté chaque mois.
Le mot du directeur
« Vous n’avez ni le temps ni les équipes pour surveiller ce qui se passe sur Google pendant que vous faites tourner votre hôtel. Mon métier, c’est que le client qui tape le nom de votre établissement réserve chez vous, et pas chez un intermédiaire qui prendra sa commission au passage. »
Serkan SahinFondateur de My Smart Digital, votre seul interlocuteur du premier appel au suivi mensuelNos formules
Vous savez exactement ce que vous prenez, et à quel prix. En contrepartie, on n’accompagne pas tous les hôtels : le premier appel sert aussi à vérifier que le direct est votre levier.
Votre responsable du site et de la visibilité
1 190 €/ mois
Remboursé dès 3 % de direct en plus*
Pour l’hôtel indépendant qui lance son direct sans se disperser.
Voir le détailVotre responsable de l’acquisition directe
1 890 €/ mois
Remboursé dès 5 % de direct en plus*
Pour l’hôtel établi prêt à faire décoller ses réservations directes.
Voir le détailVotre directeur de la distribution
2 990 €/ mois
Remboursé dès 8 % de direct en plus*
Pour l’hôtel ou le petit groupe qui veut aller chercher chaque point de direct.
Voir le détail* « 3 % de direct en plus » signifie 3 % de vos nuitées qui passent des plateformes à votre site. Calculé sur un hôtel de 80 chambres à 139 € la nuit, 67 % d’occupation et 18 % de commission. Votre seuil réel se calcule sur vos chiffres, pendant le premier appel.
Vos fondations ne sont pas prêtes ? On les met en place.
Site créé ou repris, votre moteur de réservation intégré, mesure, bases SEO et IA : tout ce qui transforme le trafic en réservations. On l’installe en amont de l’accompagnement, adapté à votre point de départ.
Savoir ce dont votre hôtel a besoinUn premier appel franc. Si le direct n’est pas votre levier, on vous le dit et on s’arrête là.
Tout reste à vous, dès le premier jour. Site, comptes publicitaires, tracking, base clients : votre propriété, y compris si on arrête de travailler ensemble. Aucun enfermement, aucune plateforme à louer.
Des honoraires fixes, jamais de commission. Contrairement aux plateformes, on ne prélève jamais un pourcentage de vos réservations. Quand votre direct monte, notre facture ne bouge pas : la marge est pour vous.
Questions
Surtout pas. Booking, Expedia et les autres vous apportent des voyageurs qui ne vous connaissaient pas, et une vitrine que vous n’auriez pas seul. On s’en sert, et on installe le direct pour que ceux qui vous cherchent ensuite par votre nom réservent chez vous. L’objectif n’est pas de partir, c’est d’arrêter de payer une commission sur les clients que vous pouviez capter vous-même.
Donner les accès au démarrage, et une trentaine de minutes par mois pour le point de suivi. C’est tout. Ni contenu à rédiger, ni campagne à surveiller, ni tableau de bord à explorer seul. Vous avez déjà un hôtel à faire tourner.
Non, l’accompagnement est au mois : vous restez parce que ça marche. Sachez seulement que le direct met quelques mois à porter, le temps que les fondations tiennent et que les campagnes trouvent leur régime. On vous le dit franchement au premier appel, mais rien ne vous retient.
Dès le premier mois, la mesure est en place : vous savez enfin ce que chaque canal vous coûte et vous rapporte. Les premières réservations directes arrivent avec les campagnes, la fidélisation se construit sur plusieurs mois. Tout est mesuré depuis le départ, y compris quand un mois est moins bon.
Votre budget publicitaire, qui va directement à Google ou Meta et reste sur vos comptes, et les abonnements des outils que vous utilisez déjà, hébergement compris. Le reste est couvert, sans variable ni frais de dossier. La mise en place des fondations est chiffrée à part au démarrage.
Chaque réservation est tracée par canal, avec son coût réel. Chaque mois, deux chiffres commentés : la part de votre direct et les commissions que vous n’avez pas payées. Des chiffres expliqués, pas un tableau de bord à déchiffrer seul.
Un interlocuteur unique, le même du premier rendez-vous jusqu’à la fin de l’accompagnement. Celui qui vous présente l’offre est celui qui la met en œuvre : vous ne racontez jamais deux fois votre établissement, et personne ne découvre votre dossier en cours de route. C’est aussi pour ça que le nombre d’hôtels accompagnés est limité.
Un point commenté chaque mois, plus fréquent en Performance, et des échanges par email entre deux points dès qu’il y a une décision à prendre. Le mot directeur décrit une fonction tenue pour votre hôtel, pas un poste à temps plein dans vos effectifs : c’est précisément ce qui la rend accessible à un indépendant, pour une fraction du coût d’un recrutement. Une panne qui bloque vos réservations passe avant le reste, quelle que soit la formule.
Ses annonces hôtelières se facturaient à la réservation, parfois même au séjour effectué : vous ne payiez que si le client venait. Google facture désormais au clic ; seuls quelques intermédiaires proposent encore un paiement au séjour, contre une commission. Le risque a changé de camp, et une campagne mal réglée coûte sans rien rapporter. C’est pour ça que le pilotage se fait au mois.
Test gratuit
Tapez le nom de votre hôtel et votre ville : vous voyez ce qu’une IA répond à un voyageur qui cherche où dormir, et si elle vous cite.
Votre hôtel est-il cité par une IA ?
Faites le test en vingt secondes, sans inscription.
Voici la question que pose un voyageur, et ce qu’une IA lui répond.
Parlons de votre hôtel
Ce que les plateformes vous coûtent, ce que vous ne captez pas encore, et ce que les IA disent de vous. Si le direct n’est pas votre problème, on vous le dit.
Sans engagement · ou faire le calcul en 30 secondes